mercredi 27 février 2008

Azrou, présentation et visites



A 80 km de Fès, petite bourgade d’origine berbère en altitude (1 250 m d’altitude), qui doit son nom à un gros piton rocheux (‘azrou’ signifie rocher). Son originalité : les hautes toitures de tuiles vertes, qui jettent une note aussi insolite que charmante. Une situation privilégiée avec un climat tempéré, des pistes de ski et la proximité d’une forêt de cèdres. C’est aussi le marché principal de la tribu berbère des Beni Mguild, dont une minorité pratique encore une forme de semi-nomadisme.

Où dormri à Azrou ?


A voir :

L’ensemble artisanal : avec son atelier de ferronnerie, ses objets de bois taillés dans le cèdre ou l’acajou et son atelier de tapis aux dessins géométriques

Le Village berbère : tout à fait caractéristique, un peu à l’écart de la ville, qui s’étage à flanc de montagne, avec ses petites maisons de torchis à toit plat ; on en a une pittoresque vue d’ensemble à la sortie Ouest d’Azrou

La Forêt de cèdres et de chênes verts : avec une route entre 1 500 et 1 800 m d’altitude, qui offre des paysages variés : plateaux calcaires avec de curieuses roches en forme de champignons, cuvettes occupées par de petits lacs, nombreux troupeaux de moutons et parfois même de…petits singes.

Tinerhir



Une des plus belles palmeraies du Maroc!!

Où dormir à Tinerhir?

Ancien poste militaire, couronné d’une puissante kasbah, construit sur un piton rocheux (à 1 342 m d’altitude) et dominant une magnifique palmeraie (un vrai jardin d’Eden où vous pouvez flâner pendant des heures) - point de départ idéal pour les excursions dans les Gorges du Todra, les plus belles du Sud Marocain, réseau de défilés encaissés dont les parois rectilignes s’élèvent à une hauteur de 300 m, dans une gamme de rouges étonnante.

Casablanca, le Musée de la Villa des Arts

Installé dans une jolie villa des années 30, ce musée présente un ensemble d’œuvres contemporaines, ce qui en fait la première ébauche du musée marocain d’art moderne et contemporain.

Où dormir à Casablanca?

Le Musée permet de se familiariser avec les principales personnalités de la peinture marocaine et de découvrir des tableaux des deux pionniers de la peinture moderne, Ahmed Cherkaoui et Jilali Gharbaoui, ainsi que certains de leurs successeurs, tels que Mohamed Kacimi, Farid Belkahia et surtout Mohamed Serghini, abondamment représenté.

Un auditorium, un centre de documentation et une cafétéria ajoutent au charme de cet endroit, qui affiche l’ambition d’être un point de rencontre entre les
artistes et le public.

Safi, le Château de la Mer ou le Qasr el Bahr



Petite forteresse carrée de 60 m de côté s’ouvrant vers l’ancien port par une porte surmontée d’emblèmes portugais...

Où dormir à Safi?

Elevée par les Portugais au début du 16ème siècle, elle servit de résidence au gouverneur de la place. A l’intérieur, se trouvent de belles pièces d’artillerie fondues en Espagne, en Hollande et au Portugal.

Vue remarquable sur l’océan.

mercredi 12 septembre 2007

Asilah, histoire de la ville




Cité balnéaire située à 46 km au sud de Tanger, avec une vieille ville aux maisons blanches (dont les fenêtres et les portes sont peints en bleu, jaune et vert), ceinte de beaux remparts de couleur ocre construits à la fin du 15ème siècle par les Portugais.

Où dormir à Asilah?

Ville au passé tumultueux pendant plus de deux millénaires, envahie par les Carthaginois, puis par les Romains, et ayant résisté aux assauts des Normands venus de Sicile au 10ème siècle. Passa ensuite aux mains des Omeyades de Cordoue en 972, avant de tomber sous la domination portugaise en 1471 (qui vinrent avec une flotte de 500 navires et 30 000 hommes !…). Après la fameuse bataille des Trois Rois en 1578 (où le roi du Portugal trouva la mort), leur succédèrent les Espagnols, et ce n’est qu’à la fin du 17ème siècle que le sultan Moulay Ismail leur reprend la cité. Au début du 20ème siècle, Asilah deviendra le repaire de Raissouni, bandit célèbre du Rif, qui rançonnait les populations et qui sera finalement chassé par les Espagnols en 1924, qui resteront maîtres de la ville jusqu’à l’indépendance

Marrakech, le Golf Royal

Créé en 1923, par le pacha de Marrakech, le Royal Golf est l'un des plus anciens du Maroc. Parcours préféré de sa Majesté Hassan II, d’illustres joueurs en ont fait également sa renommée : Winston Churchill, David Lloyd George, Ike Eisenhower…
Les fairways sont de larges tapis de verdure encadrés de rangées d’arbres où abondent cyprès, eucalyptus, palmiers, oliviers, orangers, abricotiers et autres essences odorantes.


http://www.terremaroc.com/hebergement-liste.html?etape=4&loc_id=9&type_heb_id=142&nb_adultes=&nb_enfants=0&nb_chambres=&prix=&begin%5BYm%5D=2005-09&begin%5Bd%5D=01&end%5BYm%5D=2005-09&end%5Bd%5D=2&ville=12&type_heb=&theme=&confort=&carac%5B1%5D=&action3=A

Les nombreux bunkers sont idéalement placés tout au long du parcours, pour vous attirer sournoisement et défendre avec brio de larges greens ondulés.

Redoublez de vigilance au trou numéro 15, un par 3 spectaculaire, surnommé « Les Seins de Brigitte Bardot » il est l’un des plus difficiles du parcours.
PS : Golf Royal de Marrakech BP 634, ancienne route de Ouarzazate - Marrakech Tel : 00212 44 40 98 28 email : golfroyal@iam.net.ma

vendredi 20 juillet 2007

Taroudant, histoire de la ville

Bien que connu Taroudant depuis le Haut Moyen Age, Taroudant ne va acquérir tout son importance qu’avec les dynasties almoravides et almohades qui vont en faire une base militaire pour le contrôl de la région du Sous, assurant par la même le commerce caravanier en provenance du sahara.
Taroudant doit surtout son éclat et son développement à la dynastie saadienne. Et c’est le souverain Mohamed al cheikh qui procéda à la rénovation de la capitale déchue et fit ériger la grande mosquée, la medersa et la Kasbah sultanienne et entrepris construction de l’enceinte. Suite à ces travaux la ville prit le nom de son rénovateur "al-Mohammadia".


Le rôle commercial de Taroudant fut à cette époque très important puisqu’elle constituait une étape incontournable dans le commerce qui
reliait le Maroc au Soudan. C'est par le Sous que passaient les produits sahariens acheminés vers Agadir et ensuite vers l'Europe.

Sur le plan militaire, la ville constitua pour les Saadiens un quartier général pour la lutte contre la présence portugaise sur le littoral atlantique marocain.

La prospérité de Taroudant se maintiendra tout au long du XVI ème siècle. Après les Saadiens et en l’absence d’une autorité centrale puissante, la ville allait se soustraire au pouvoir mais finira par passer sous l'égide du sultan alaouite Moulay Rachid en 1669-1670., puis celui du sultan Moulay Ismaïl en 1687.